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LE GUIDE DU JEAN EN DENIM BRUT (RAW) ?

Dernière mise à jour : il y a 6 jours

On se retrouve pour l’épisode 2 du Quart d’Heure Jean. Après avoir parcouru la grande histoire du jean en denim, nous vous proposons de rentrer plus concrètement sur ce produit incontournable du vestiaire homme, le jean. Dans cet article, nous allons vous parler en particulier de la toile denim. Pour Rsurction, c’est, avec la coupe, le point le plus crucial quand vient le choix d’un jean de qualité. Vous avez sans doute déjà entendu de jeans bruts sans savoir exactement ce que cela voulait dire et impliquait. Nous allons vous expliquer précisément de quoi on parle quand on fait référence à ce terme « brut» (raw en anglais) et pourquoi il est important de le comprendre quand on veut choisir un jean avec une belle toile, un beau tissu qui durera toute une vie, ou presque.


une toile de denim brut et un magnifique délavage après plusieurs années de port intensif
A gauche le denim brut, à droite sa version après plusieurs années de port

QU'EST-CE QUE LE "DENIM BRUT" ? LA SIMPLICIT EST DANS SA DÉFINITION


Le denim « brut ». On parle aussi parfois de denim « non lavé », denim « non traité ». Ce sont des noms qui désignent la même chose : le tissu denim dans sa forme la plus pure. Techniquement parlant, une fois qu'il entre en contact avec l'eau, il n'est plus considéré comme brut. C’est un denim dont la toile n'a subi aucun des processus habituels de lavage et autres traitements. Après la teinture des fils et la sortie du métier à tisser, il est rigide, d'un bleu indigo profond, et présente une brillance particulière. Il est resté pratiquement intact depuis sa sortie du métier à tisser jusqu'au moment où il vous est vendu. Par abus de langage, on utilise l’adjectif “brut” pour désigner n’importe quelle pièce en denim d’une couleur indigo foncé. Mais comme vous l’avez compris, « brut » renvoie à son processus de traitement et non à son aspect et couleur.

Il était très populaire comme tissu pour les vêtements de travail, d'où le terme "col bleu". Le denim était robuste et résistant, mais relativement souple, flexible et confortable une fois qu'il était rodé. Le mot denim vient du nom original du tissu "serge de Nîmes", serge signifiant tissu robuste et de Nîmes signifiant la ville de Nîmes, en France. Les avis sont partagés quant à savoir si le denim a réellement été développé à Nîmes ou à Gênes. Pour en savoir plus, on vous invite à lire notre article sur la vraie histoire du jean en denim. Le denim brut permet au porteur de personnaliser le jean en fonction de sa morphologie unique créant au passage des motifs d'usure uniques et des marques de décoloration, avec des plis et des marques de décoloration qui s'adaptent à sa morphologie. Il faudra toutefois quelques mois de port régulier pour que le jean brut se fasse à votre morphologie. Ainsi, chez Rsurction, on trouve que la vraie beauté du jean brut, c'est qu'il n'y a pas deux paires identiques.


Mes jeans bruts selvedge perso (Petit Standard d'A.P.C.). A gauche peu porté, A droite après quelques années de port intensif

Le denim brut a généralement un toucher croustillant et laisse facilement des traces de sa teinture indigo lorsqu'il se frotte à une autre surface, voire à vos mains. Faîtes attention à ce à quoi vous vous frottez lorsque vous portez un nouveau jean en denim brut, vous pourriez laisser un peu de bleu derrière vous, sur vos belles sneakers blanches (faciles à nettoyer) ou sur le canapé blanc de grand-mère par exemple. Rassurez-vous, le bleu qui a déteint sur d’autres vêtements partira normalement au lavage en machine. Après tout, ces traces d’indigo, c’est aussi ce qui peut faire son charme. En résumé, le denim brut se définit que par l’absence de traitement post-tissage. Ainsi, un denim brut n’est pas nécessairement 100% coton. On peut retrouver d’autres matières comme le lin par exemple. En outre, certains denims bruts peuvent être extensibles. Ce qui est idéal pour se familiariser avec le denim brut si vous êtes novice en la matière. Généralement, ceux qui aiment le denim brut sont attirés par le denim sous sa forme la plus authentique, qui est entièrement non extensible et 100% coton. Grâce à la technologie d'aujourd'hui, les jeans stretch bruts peuvent être de bonnes factures et exploiter des innovations en matière de tissus synthétiques qui n'existaient pas auparavant. Nous, chez Rsurction, on préfère les toiles 100% coton.


LES AVANTAGES DU JEAN BRUT : VOTRE JEAN UNIQUE AU MONDE


De par sa rigidité et une forme d’inconfort au départ, la toile s’assouplira plus ou moins vite avec les ports. Alors, pourquoi se donner autant de mal juste pour un nouveau jean ? L’un des plus grands avantages du denim brut, et de la perte d'indigo, est qu'il se développe et vieillit en fonction de ce que vous lui faites subir. Chaque kilomètre que vous parcourez, chaque éraflure sur le béton, chaque objet que vous gardez régulièrement dans votre poche laisse sa marque. La teinture indigo foncé commence lentement à s'effriter, révélant le bleu électrique clair et finalement le noyau de coton blanc des fils de denim, à mesure que vous les portez. Ce qui reste est un vêtement tout à fait unique qui a été formé et décoloré par vous et vous seul.


un beau délavage naturel pour un costume sur-mesure
Votre costume sur-mesure

Parmi ses autres avantages, il y a sa plus grande durabilité. Comme le tissu n'a pas été artificiellement lavé à la pierre, au laser et au jet de sable, vous bénéficiez de toute la durée de vie du tissu. Lorsqu'il s'agit d'un très bon jean en denim brut, vous pouvez payer certes trois ou quatre fois plus cher qu'un jean acheté dans le commerce. En échange de cet investissement plus ou moins significatif, vous bénéficiez d'une qualité bien supérieure. Même les jeans en denim brut les moins chers, comme ceux en selvedge d’Uniqlo par exemple, dureront plus longtemps qu'une paire pré lavée. Ils ne sont pas passés par les processus de lavage industriel qui endommagent le denim qui les font durer beaucoup moins longtemps. Ce qui explique pourquoi de nombreux vêtements vintages durent si longtemps, comme de vieux jeans Levi’s ou Wrangler.

Également, le denim brut est bien plus respectueux de l'environnement et de la main d'œuvre. On le verra dans un prochain article, le jean est, de base, un produit très polluant. En effet, il faut énormément d'eau pour faire pousser suffisamment de coton pour un jean, mais le laver et l'abîmer artificiellement (offrant des délavages parfois un peu exagérés voire grossiers) en demande encore plus, en moyenne 42 litres par jean. Le denim prélavé et prétraité est effectivement extrêmement dangereux pour l'environnement et pour les personnes qui travaillent dans les installations de lavage industrialisées.

Beaucoup de produits toxiques pour vos beaux délavages industriels
Beaucoup de produits toxiques pour vos beaux délavages industriels

Les produits chimiques, les solvants et le sablage utilisés pour créer les décolorations, que vous ferez vous-même en prenant un denim brut, sont associés à une pléthore de maladies graves.

Mine de rien, le jean en denim brut est moins encombrant. En effet, de nombreux amateurs de denim brut portent la même paire de jeans tous les jours pendant des mois, voire des années. Ce pourrait très bien être votre seul pantalon multi-usage ! Aussi, le jean brut a une plus grande valeur. En effet, bien que le coût d'achat soit souvent élevé, la plus grande durabilité permet souvent de porter beaucoup plus longtemps. In fine, le coût à l’usage devient bien moindre que si l’on achetait plusieurs jeans de la fast-fashion, mais qu’on ne garderait pas longtemps soit parce qu’on s’en lasserait soit parce qu’il ne tiendra pas le choc (de mon expérience, ils ne durent pas plus de 3 mois en port intensif). Vous économisez en fait de l'argent. Le jean en denim brut est toujours le meilleur rapport qualité-prix.


On vous livre dans les paragraphes suivants un petit guide sur comment on obtient une toile de denim brut : du coton jusqu’à sa confection. Chaque étape compte et définit la qualité de votre denim brut. Suivez bien, on pose les bases d’un denim de qualité.


LE PROCESSUS DE FABRICATION D'UN DENIM BRUT


Le coton utilisé pour un denim brut

Les opinions varient beaucoup en ce qui concerne la qualité du coton utilisé pour créer le denim lui-même. Comme pour certaines fibres comme la laine ou le cachemire, la longueur de la fibre joue un rôle essentiel dans la solidité et la douceur de la toile finale. Plus la fibre sera longue, meilleure en sera sa qualité. Plus elle est courte, plus vite elle a tendance à se casser. Les fibres longues sont appelées long staple. Honnêtement, difficile de trouver ce type d’informations auprès des marques. Quand cela n’est pas mentionné, partez du principe que la fibre n’est pas longue.

Le coton du Zimbabwe, l'un des meilleurs au monde
Le coton du zimbabwe, l'un des meilleurs au monde

Ce qui est sûr, c'est que certains des meilleurs cotons que l'on trouve dans les grands denims proviennent des États-Unis ou du Zimbabwe. Les cotons égyptiens et turcs sont en plein essor, tout comme les mélanges de coton et d'autres matières telles que le chanvre et le lin.

Quelle que soit la source du coton, et quel que soit le mélange d'autres matières, le coton doit être cueilli, nettoyé, cardé et trié en vue de l'étape suivante.


Filage du denim brut

Le filage consiste à tordre ensemble les fibres de coton pour créer les fils individuels. Ces fils seront finalement tissés pour créer le denim lui-même.

Il existe généralement deux techniques de filage : l’open-end spinning et le ring spinning. Si vous cherchez ce qu’il a de mieux, choisissez un fil de coton filé en ring spinning même en double ring spinning.

Le filage en ring spinning
Le filage en ring spinning

Cette technique permet d'obtenir un fil beaucoup plus doux et résistant, avec un meilleur potentiel de décoloration et beaucoup plus de caractère dans le denim final. La toile présente de belles irrégularités. Si vous êtes amateur de belles toiles de denim, regardez-bien ce genre de détail. C’est la technique traditionnelle datant du début du 19ème siècle. De nombreux denims bon marché sont fabriqués à partir de fils en open-end donnant un aspect uniforme, mais dépourvu de caractère.


Teinture du fil d'un denim brut

Tous les fils qui composent un denim traditionnel ne sont pas teints à l'indigo. Seuls les fils de chaîne (verticaux) sont soumis au processus de teinture à l'indigo. Pour comprendre la vraie beauté du denim brut, il faut savoir une petite chose sur la teinture indigo. La teinture indigo est unique en ce qu'elle n'est pas absorbée par les fibres du vêtement. Au contraire, elle ne fait que recouvrir les fibres de manière superficielle, ce qui signifie qu'elle peut s'effacer avec le temps. Sans cette caractéristique, vous ne pourriez jamais obtenir ces "décolorations de malade" si convoitées par les puristes. À mesure que le pantalon se froisse de manière répétée au fil du temps, des moustaches et des patines s'installent avec des résultats magnifiques et personnels comme nous l’avons évoqué plus haut.


Comme pour le filage, il existe plusieurs façons de teindre le fil. Les 2 principales étant : le rope dyeing et le slasher dyeing. Comme pour le filage, le processus le plus exigeant en main-d'œuvre et le plus complexe donnent les meilleurs résultats.

Teinture en rope dyeing
Teinture en rope dyeing

Dans ce cas, le rope dyeing est le meilleur choix. Cela consiste à tordre les fils pour former comme une grosse corde. Ensuite, elle est rapidement plongée dans des bains d'indigo naturel de manière très brève et plusieurs fois. C'est grâce à la réaction chimique provoquée par le contact avec l'oxygène que la nuance bleue se dévoile. C'est sans conteste la meilleure méthode pour créer le caractère d'un denim et elle permet d'obtenir les meilleures décolorations à chaque fois. Seuls les Japonais le font encore. Des férus de la tradition. Attention, tous les denims indigo du Japon ne sont pas tous réalisés en rope dyeing. Uniquement la crème de la crème.



Tissage du denim brut et choix du métier à tisser

Il n'existe qu'un seul véritable type de métier à tisser pour créer un denim brut de haute qualité : le métier à navette, appelé shuttle loom. Selon les normes industrielles modernes, ils sont lents, inefficaces et peu rentables. Mais comme nous l'avons constaté à chaque étape de ce processus jusqu'à présent, les processus lents donnent les meilleurs résultats.


Un vieux métier à tisser à navette japonais (shuttle loom) et le fameux liseré selvedge d'un jean Momotaro

Les fils de chaîne teints à l'indigo sont enfilés dans le métier à tisser dans le sens de la longueur. Les fils de trame non teints sont ensuite chargés sur une navette qui est physiquement poussée à travers les chaînes, tissant ainsi le tissu. C'est la seule façon de produire un denim selvedge. On vous en parle dans un prochain article de ce fameux tissu selvedge tant loué. Mais pour résumé, un métier à navette tisse avec une tension moindre et irrégulière, ce qui donne un grain et un caractère unique à la toile. Un effet recherché et reconnaissable de ce processus de tissage est que les bords du denim sont tissés en une bordure finie, c'est-à-dire la lisière, évitant l’effilochage. La lisière est accompagnée d’un fil de couleur, le plus souvent rouge, permettant d’identifier un denim selvedge d’un denim classique.


Le produit fini : le jean en denim brut

Le tissu étant produit, le jean est finalement confectionné pour obtenir le vêtement que vous avez entre les mains. Si vous nous avez bien suivis, un jean en denim brut ne subit en théorie aucun traitement post confection. Or, il existe un processus "autorisé" par les experts du denim. Il s'agit de la sanforisation. Au cours de ce processus, le denim est traité à la vapeur, étiré et modifié pour obtenir un tissu qui ne rétrécit pas de manière significative lorsqu'il est trempé ou lavé. Au cours de ce processus, le denim brut est exposé à l'eau ou à la vapeur, ce qui signifie que la classification "brut" est techniquement compromise. Toutefois, il s'agit d'un processus standard permettant de standardiser la coupe du denim brut, tout en utilisant beaucoup moins d'eau. Cela représente l’ultra majorité des jeans vendus dans le commerce, même chez les marques très haut de gamme. Du coup, cela n’est pas nécessairement un critère de qualité, ou de moindre qualité.

Au dessus : un denim non sanforisé (3sixteen), en dessous : le même sanforisé
Au dessus : un denim non sanforisé (3sixteen), en dessous : le même sanforisé

Inversement, un denim brut non sanforisé, brut de chez brut, ne subira aucun des traitements avec eau et vapeur. Ceux qui optent pour des jeans bruts non sanforisés sont des experts ou puristes du jean et savent ce qu’ils font, car le jean va plus ou moins rétrécir dès le premier lavage, selon le type de lavage. Parfois, certains ne prévoient même pas de le laver ! les denims bruts non-sanforisés peuvent rétrécir d'une taille entière, voire deux. Bon à savoir, la sanforisation n’entame en rien le potentiel de délavage par rapport à un denim non-sanforisé. En fin de compte, c'est une question de goût personnel et de praticité. Le denim sanforisé rétrécit au maximum de 2 à 3 % par rapport aux 8 à 12 % de son homologue non sanforisé. Ainsi, qu’il soit sanforisé ou non, après les premiers lavages à la main ou en machine, il rétrécira forcément et obtiendra ses dimensions définitives.


Voilà ce qu'est un denim brut et comment il est créé pour être de qualité supérieure, mais c'est loin d'être tout. Dans la suite, nous allons voir comment discerner les différences entre les différents denims bruts et ce que cela implique pour le potentiel de patine et de décoloration/délavage des jeans eux-mêmes.

LES DIFFÉRENCES SELON LES TOILES DE DENIM BRUT : UNE QUESTION DE POIDS


Le jean le plus lourd du monde 32 .oz de chez Nakes & Famous
Le jean le plus lourd du monde 32 .oz de chez Nakes & Famous

Les différences entre un denim brut et un denim lavé sont immédiatement perceptibles par tous. Le denim brut est plus lourd, plus rigide, plus foncé et semble tout simplement de meilleure qualité. Pour un œil non averti, la plupart des tissus en denim brut sont impossibles à distinguer les uns des autres au niveau de leur qualité. La première chose à prendre en compte pour différencier un denim d’un autre est son poids, et donc, son épaisseur. C’est un critère que l’on voit souvent apparaître dans les descriptions de jeans. Ce n’est pas une indication anodine. Sachez qu’une toile brute est presque toujours plus lourde qu’une toile délavée industriellement.

Le poids d'un tissu est défini par le poids en onces (mesurée en .oz) par yard de tissu. Le poids d'un denim a une grande influence sur son potentiel de décoloration et doit donc être pris en compte. Globalement, plus le poids sera important, meilleur en sera le délavage. Évidemment, quand on dit « meilleur », cela n’est que subjectif. Tout dépend de ce que l’on attend d’un délavage ou décoloration : entre subtilité et délavage marqué. Ce qui est sûr, c’est que cela sera naturel !

Voici une ventilation générale entre les différents poids de jean en denim brut : - Les tissus de 12 oz. et moins sont considérés comme légers. Les denims bruts de cette catégorie de poids sont parfaits pour les mois d'été ou les climats plus chauds. Sachez que les denims légers ont tendance à ne pas se froisser autant que les plus lourds, ce qui entraîne des décolorations plus subtiles et moins contrastées. A chacun ses goûts ! - Un denim de 13 à 16 onces est considéré comme un poids moyen. La plupart des denims bruts haut de gamme entrent dans cette catégorie. Généralement, on constate qu’ils vont rarement au-dessus de 15.oz. À ce poids, le denim sera suffisamment rigide pour se plisser et se froisser, ce qui donnera lieu à un motif de décoloration unique. Plus on s’approchera des 16 .oz, meilleur sera le délavage ! - Les poids de 17.oz et plus sont considérés comme des poids lourds. Cette catégorie est destinée aux amateurs de denim chevronnés qui sont prêts à supporter un certain inconfort initial pour obtenir des résultats vraiment uniques. Après, plus la toile est épaisse et que la coupe est trop slim, plus ça va frotter (comme 2 papiers de verre). Cela peut user, et éventuellement abîmer, plus rapidement le jean.

D'autres facteurs de différenciation entre un denim brut et un autre incluent des termes tels que la mollesse, le degré de serrage du denim sur le métier à tisser, le claquement du métier à tisser et une pléthore d'autres petits détails qui rendent un denim unique. Chacun a ses mérites et plus vous vous intéresserez au denim, plus vous apprendrez à connaître vos goûts spécifiques. On rentre dans le domaine des experts du denim, appelés les denimheads, que vous n’êtes certainement pas encore, et moi non plus d’ailleurs !

LE MOT DE LA FIN

Sans se tromper, on peut dire qu’un jean en denim brut de très grande qualité se délavera bien mieux qu’une toile moins bien fabriquée, suivant les processus expliqués dans cet article.

Au bout du compte, chez Rsurction, on considère qu'une paire de jean en denim brut, rodée au fil du temps, est presque comme un costume sur mesure - parfaitement adapté et unique à votre propre corps et morphologie, et non pas un simple vêtement sorti du placard. Qu'est-ce qui est mieux que cela ?



PAR SOTHARA, fondateur de Rsurction


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